Ses, dossier 2
Dossier 2
Thème 1: Les sources de la croissance économique.
Introd. p.35
2 types de croissances: - extensive (augmentation des moyens de prod.) - intensive (économie de facteur)
A)Utilisation efficace des moyens de prod.
1/Présentation des facteurs de prod.
4 facteurs: * travail * ressources naturelles
*capital * progrès technique
° facteur travail :
quantitatif > population active coupée, volume de l'emploi, dépend de la démographie. (l'augmentation de la pop. Stimule la croissance éco.)
qualitatif > qualifications, K humain (niveau d'étude expérience, adaptation) savoir faire, a des fins productives. Cela entraîne des phénomènes accumulations qui stimulent aussi la croissance éco.
:: La durée du travail dans le monde est passé de 3000 heures / ans en 1896 à 1600heures / ans en 1996.
° facteur capital:
quantitatif > K fixe ( machines, bureaux, hangars ...) flux d'investissement ( FBCF )
qualitatif > progrès technique.
2/ Le rôle de la pop. Active et du K.
ex. du 20eme siècle aux USA , cf. livre.
Le K est le premier stimulant de la croissance éco.
3/ La contribution du progrès technique à la croissances.
2p34
poly. 1 et 2
«résidu » =productivité globale des facteurs est un phénomène exogène de la croissance éco.
La perte de l'importance de résidu dans la croissance éco. Explique sûrement le ralentissement de celle-ci.
La croissance augmente lorsqu'on utilise bien les facteurs, c'est la notion de productivité.
B) La productivité au coeur de la croissance.
1/ def. De la productivité.
° Mesure de l'efficacité des facteurs de production.
> ( quantités produites) / ( moyens mis en œuvre pour produire.)
> ( VA) / moyens utilisés.)
productivité du travail = (VA)/(effectif * durée du L) = productivité horaire.
(VA) / (effectif) = productivité par tête.
(VA) / (K fixe) = productivité du K.
On parle de productivité apparente car la distinction entre ce qui relève du K ou du L.
La productivité globale est le résidu.
2/ La productivité accompagne la croissance éco. En France.
4p35
La France a une productivité intensive, elle préfère augmenter l'efficacité des ses moyens de production plutôt que d'augmenter ces facteurs.
3/ Les différentes sources de gains de productivité.
1p55
Il est difficile de distinguer ce qui relève du K ou du L mais aussi ce qui relève des pvrs publics ou des entrepreneurs.
Le K joue une rôle de plus en plus important dans la contribution à l'augmentation de la productivité sur longue période.
Il faut une complémentarité entre les différents facteurs.
> effets d'apprentissage pendant lesquels la prod. Baisse. (Paradoxe de Soller)
C)Repousser les limites de la croissance: Le progrès technique.
Defs du progrès technique: « Ensemble des découvertes techniques et scientifiques permettant d'améliorer les production et l'efficacité de prod. »
« Ensemble des innovations permettant l'amélioration qualitative des facteurs et méthode de prod. De l'organisation du L et des marchés »
1/le progrès technique peut retarder les rendements décroissants.
Lorsqu'on double le K par tête la production ne double pas, jusqu'à un certains moment ou les rendements sont décroissants.
« Sur 2 facteurs de prod. Si la quantité de l'un demeure constante et que la Q de l'autre augmente on constate une baisse de la productivité marginale du 2eme facteurs? »
Il faut donc du progrès technique pour empêcher cela de se produire.
R. Sollow introduit l'idée que le résidu est un facteur qui augmente l'efficacité des deux autres.
On n'en connaissait pas encore l'origine, il est exogène du modèle théorique de la croissance éco.
2/ Des activités à rendements fortement croissants.
Poly.3
La croissance est un phénomène cumulatif, le résidu est intégré au modèle théorique.
Romer met en évidence l'accumulation des connaissance et du K humain > RD.
Lucas > K humain
Baro > infrastructures publics.
La formation peut être une externalité pour une Entreprise qui embauche une personne formée.
Cela lui profite et a toute l'éco.
On parle de circulation des connaissances. (bien public)
Ce sont des analyses néo-classiques, cependant elles réhabilitent le rôle de l'État
Nous avons étudié les sources de la croissances avec les facteurs de production, mais une simple combinaison ne suffit pas, il faut introduire les facteurs sociaux et l'environnement culturel.
Les conditions:
1. intervention nécessaire de l'État.
Il faut que les institutions permettent à chacun de bénéficier des fruits de son W, ce qui incite à produire.
> droit de propriété + droit de contrat.
a) les institutions favorables à la croissance:
-judiciaire (absentes dans certaines régions du monde).b)
b) l'État intervient plus ou moins dans la recherche et son investissement. 13P 40
Def. de la RD:
> Recherche appliquée: prototypes.
> Développement: perfectionnement des prototypes pour les rendre utilisables.
La RD est coûteuse et donc risquée.
* dépense RD / PIB
En France la RD représente 2.2% du PIB, aux USA > 2.6%, en Suède on est à 4% du PIB et en Italie seulement à 1.2% du PIB.
*La part de l'État.
3/4 de la RD effectué par les entreprise en Suède, cela s'explique par le fait qu'en Suède, on aide les entreprises à dépenser pour la RD.
1/Justification théorique de l'intervention de l'État: la croissance endogène.
1>Internaliser les externalités (donner un avantage aux entreprise à l'origine des externalités)
2>faire face aux défaillances du marché
2/ Le rôle de l'État.
Cf. spé. L'entrepreneur Schumpeterien.
3/ Environnement culturel favorable.
::> influence des valeurs morales.
::> logique de réseau.
a. Valeurs favorables à la recherche du profit.
Ex: le protestantisme joue un rôle dans l'arrivée du K-isme, la réussite par le W peut être un signe de Dieu. Pareil pour les mourides.
> Valeurs religieuses.
b. le don dans la silicone valley.
Donner-recevoir-rendre.
L'échange marchand n'est pas le seul à stimuler l'innovation.
> réseau d'échange par le don risqué qui fait appel à la confiance.
En résulte une coercition sociale forte.
Les facteurs de la croissances sont techniques et humains. + acteurs sociaux.
On a vu les sources à présent voyons les finalité.
Question: Pourquoi toujours plus de croissance?
....
1/ ce que l'on comptabilise comme richesse.
Une entreprise pollue, elle crée de la richesse, mais si elle a par exemple pollué une rivière, en payant une autre entreprise pour traiter les eaux qu'elle pollue, elle créera encore de la richesse. On compte donc comme création de richesse des contrepartie aux effets négatifs de la croissance.
2/ ce que l'on ne comptabilise pas.
Ce qui procure un bien être mais qui n'est pas économique.
>>> activités informelles.
>>> non marchandes.
P44
L'IBEE montre que le PIB peut augmenter sans pour autant que le bien être augmente.
B) Les conséquences environnementales de la croissance économique.
Intro.
- notre mode de croissance repose sur l’urbanisation et l’industrialisation.
- on s’interroge de l’impact de cela sur l’environnement
- ce mode de croissance néfaste existait déjà au 18eme siècle.
- Mais de nos jours, la croissance démographique a aggravé les répercutions de notre croissance économique sur l’environnement
- Il faut distinguer ressources et énergies épuisables et ressources renouvelables
- Les dérèglements écologiques dus a l’impact de la croissance sur l’environnement (dérèglements climatiques, disparition d'espèces.)
1) l’épuisement des ressources naturelles.
Plus la découverte et les ressources de pétrole diminuent,
Plus notre consommation de pétrole augmente:
Cela ne va pas.
Le pétrole bon marché était abondant dans les années 70.
Il était utilisé pour les automobiles, les avions ...
Les pays émergents (chine) deviennent très demandeurs de cette ressource.
Cela provoque une hausse importante du pétrole car sa consommation mondiale augmente.
2) l’exploitation non durable de certaines ressources.
La déforestation pour diverses raisons (survie, ameublement) mène a une désertification des sols.
Cela conduit a une mauvaise irrigations de ceux ci,
L’impossibilité d’infiltration,
Donc plus rien ne peut alors être cultivé.
Le cas de la désertification de l’île de pâques a conduit a la disparition de tout un peuple.
Il y a également un diminution et une disparition progressive des ressources halieutiques.
Cela est due a une surexploitation des milieux sous marins.
Cela entraîne la disparitions de bon nombres d’espèce de poisons.
Près de 27% des ressources halieutiques sont exploitées au maximum compte tenu de leur temps de reproduction.
La mer d’Aral s’assèche peu a peu car on en dérive l’eau afin de la diriger vers de multiples petits canaux.
Avec son assèchement, il y a une disparition d’espèces de poissons.
3) Vers un réchauffement climatique.
Cf. document 1 p. 63
Il y a une forte émission de gaz a effet de serre de la part des pays industrialisés.
Le niveau d’émission de CO2 varie en fonction du développement des pays.
Cela peut faire augmenter la température entre 1,5° et 6°
D’après certains chercheurs, nous courrons a la faillite, si nous conservons les même moeurs et la même vitesse de croissance.
CONCLUSION du grand B
Toutes ces conséquences environnementales de la croissance font naître un débat sur la poursuite de cette croissance.
Ce débat n’est pas nouveau.
Cette question se posait déjà au 18eme siècle
C) LA POURSUITE DE LA CROISANCE EN DEBAT...
Intro
-Peut on avec des aménagements, poursuivre notre croissance?
La thèse du développement durable.
-Peut on abandonner la croissance?
la thèse de la décroissance.
1) La thèse du développement durable
A) présentations u développement durable.
Définition: «développement qui réponds aux besoin des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures a répondre aux leurs. »
On parle depuis longtemps du développement durable, mais l’on y est véritablement sensible que depuis 1987.
C’est en 1987 que le rapport « Bruntland » avait informer la population et les gouvernements des risques que nous courrons.
Dans le développement, on réintroduit l’environnement en tant que facteur de la production. (cela, en théorie.)
Il existe trois dimensions dans le développement durable:
- social
- économique
- environnemental
il y a une importante prise de conscience.
On aboutit a pense que les problèmes ne peuvent êtres réglés qu’a l’échelle planétaires, et non nationale.
La planète et son équilibre écologique renvoi a la notion de «bien commun» a toute l’humanité.
C’est pourquoi une cation collective s’impose.
Pour réfléchir a tout cela, se sont déjà tenus trois «sommet de la terre»
Un a Rio, un a Tokyo et un autre a Johannesburg
B) quelques solutions préconisées.
Certains pensent que le progrès technique peut a terme,être une solution aux dégâts causés sur la planète.
D’autres, pensent qu’il faut promouvoir d’autres modes de production et de consommation qui seraient moins consommateurs d’énergie et moins polluants.
Pour cette deuxième solution, il faut une intervention des pouvoirs publiques car les entreprises n’ont aucun intérêt a faire cela. (financièrement parlant.)
Pour pouvoir régler ces problème, la mise en place d’ententes internationale est nécessaire.
On a alors constitué un «principe de précaution» (par le droit européen)
Il est introduit en 2005 par la charte de l’environnement, dans la constitution européenne.
Ce «principe de précaution» vise a venir au devant des problèmes, afin de pouvoir les prévenir, avant de devoir en subir les conséquences.
EX :
- des subventions sont données en entreprises pour la recherche environnementale
- on introduit des taxes pour les pollueurs
on a aussi mis en place le protocole de Kyoto.
Signé en 1997 ce traité vise à inciter les pays industrialiser a s’engager pour la réduction de l’émission des gaz a effet de serre, domestique et industriels.
Il s’agit de s’engager a mettre tout en oeuvre afin que les gaz a effet de serre aient diminués de 5% entre 2008 et 2012, sur la base des émissions de 1990 .
(Entre d’autres pays, les États-Unis n’ont pas signés ce protocole.)
Chaque pays qui a ratifié le protocole de Kyoto dispose le droit d’acheter des «droits a polluer»
L’émission de ces droits étant payante, cela créé alors un marché, autour de la sauvegarde de la planète., ce qui peut être contestable
C) quelques limites des politiques mises en oeuvre.
Les effets du protocole sont très limités puisque les principaux pollueurs (les States, la Chine) ne l’ont pas ratifié!
On dit alors que les États-Unis ont une attitude de passagers clandestins dans la mesure ou ils profitent des effets du protocole (réduction des gaz a effet de serre) sans en subir les conséquences (diminution de la croissance)
D’autre part, le marché, est la naissance de la pollution.
Or, avec l’émission des droits a polluer, on met en place un nouveau marché.
Une attitude donc très contradictoire.
Cela est du au fait que nous restons dans une attitude capitaliste.
Enfin, beaucoup d’entreprises travestissent les intentions premières du développement durable, en en faisant un objet marketing
CONCLUSION du grand C
L’introduction de la notion de développement durable est bien mais l’on est amené a s’interroger sur la mise en place ou l’arrêt d’activités nécessaires a ‘l’obtention des objectifs visés.
L’un des objectifs visés par le développement durable était aussi de réduire la pauvreté.
Cela semble avoir été oublié.
C’est pour cela qu’un certain nombre d’ONG préconisent la mise en place de nouvelles formes de commerce telles que le «commerce équitable».
En même temps, n’y a t il pas d’autres solutions telles que les éco-taxes qui pourraient êtres mises en place...
Tout relève véritablement des volontés des politiques en place.
2) … à la décroissance.
La décroissance c’est la remise en cause du mode e fonctionnement des pays industrialisés.
Il y a là l’idée d’une rupture avec le modèle actuel. (modèle du «toujours plus»)
On se demande a quoi sert de toujours obtenir davantage.
On remet ici en cause l’augmentation constante de la consommation et de la production.
C’est là une idée assez récente qui provient de Georgescu-Rueguen.
On se pose en réalité des questions sur les véritables finalités de la croissance.
Le décroissance pur qui?
Sont d’abord visés les pays « riches » puisque cela a un coût important.
Il faut d’autre part, tenter d’apporter une aide aux pays en développement tels que la Chine.
Ce, afin de limiter leurs dégâts environnementaux, sans pour autant compromettre leur croissance, puisque nous sommes les précurseurs de ces dérèglement environnementaux
CONCLUSION du grand C (bis).
La croissance fait débat.
Pour les uns, elle permet de financer un autre mode de croissance et donc de limiter ses effets négatifs sur l’environnement.
Pour d’autres, il faut trouver des solutions plus radicales.
La simple combinaison des facteurs ne peut pas convenir, il faut un cadre favorable.
Derrière la croissance, il y a des enjeux environnementaux, humains et sociaux.
Cela amène a se demander si la croissance peut ou non-être durable dans le temps et généralisée a l’ensable de la planète .
Thème 1: Les sources de la croissance économique.
Introd. p.35
2 types de croissances: - extensive (augmentation des moyens de prod.) - intensive (économie de facteur)
A)Utilisation efficace des moyens de prod.
1/Présentation des facteurs de prod.
4 facteurs: * travail * ressources naturelles
*capital * progrès technique
° facteur travail :
quantitatif > population active coupée, volume de l'emploi, dépend de la démographie. (l'augmentation de la pop. Stimule la croissance éco.)
qualitatif > qualifications, K humain (niveau d'étude expérience, adaptation) savoir faire, a des fins productives. Cela entraîne des phénomènes accumulations qui stimulent aussi la croissance éco.
:: La durée du travail dans le monde est passé de 3000 heures / ans en 1896 à 1600heures / ans en 1996.
° facteur capital:
quantitatif > K fixe ( machines, bureaux, hangars ...) flux d'investissement ( FBCF )
qualitatif > progrès technique.
2/ Le rôle de la pop. Active et du K.
ex. du 20eme siècle aux USA , cf. livre.
Le K est le premier stimulant de la croissance éco.
3/ La contribution du progrès technique à la croissances.
2p34
poly. 1 et 2
«résidu » =productivité globale des facteurs est un phénomène exogène de la croissance éco.
La perte de l'importance de résidu dans la croissance éco. Explique sûrement le ralentissement de celle-ci.
La croissance augmente lorsqu'on utilise bien les facteurs, c'est la notion de productivité.
B) La productivité au coeur de la croissance.
1/ def. De la productivité.
° Mesure de l'efficacité des facteurs de production.
> ( quantités produites) / ( moyens mis en œuvre pour produire.)
> ( VA) / moyens utilisés.)
productivité du travail = (VA)/(effectif * durée du L) = productivité horaire.
(VA) / (effectif) = productivité par tête.
(VA) / (K fixe) = productivité du K.
On parle de productivité apparente car la distinction entre ce qui relève du K ou du L.
La productivité globale est le résidu.
2/ La productivité accompagne la croissance éco. En France.
4p35
La France a une productivité intensive, elle préfère augmenter l'efficacité des ses moyens de production plutôt que d'augmenter ces facteurs.
3/ Les différentes sources de gains de productivité.
1p55
Il est difficile de distinguer ce qui relève du K ou du L mais aussi ce qui relève des pvrs publics ou des entrepreneurs.
Le K joue une rôle de plus en plus important dans la contribution à l'augmentation de la productivité sur longue période.
Il faut une complémentarité entre les différents facteurs.
> effets d'apprentissage pendant lesquels la prod. Baisse. (Paradoxe de Soller)
C)Repousser les limites de la croissance: Le progrès technique.
Defs du progrès technique: « Ensemble des découvertes techniques et scientifiques permettant d'améliorer les production et l'efficacité de prod. »
« Ensemble des innovations permettant l'amélioration qualitative des facteurs et méthode de prod. De l'organisation du L et des marchés »
1/le progrès technique peut retarder les rendements décroissants.
Lorsqu'on double le K par tête la production ne double pas, jusqu'à un certains moment ou les rendements sont décroissants.
« Sur 2 facteurs de prod. Si la quantité de l'un demeure constante et que la Q de l'autre augmente on constate une baisse de la productivité marginale du 2eme facteurs? »
Il faut donc du progrès technique pour empêcher cela de se produire.
R. Sollow introduit l'idée que le résidu est un facteur qui augmente l'efficacité des deux autres.
On n'en connaissait pas encore l'origine, il est exogène du modèle théorique de la croissance éco.
2/ Des activités à rendements fortement croissants.
Poly.3
La croissance est un phénomène cumulatif, le résidu est intégré au modèle théorique.
Romer met en évidence l'accumulation des connaissance et du K humain > RD.
Lucas > K humain
Baro > infrastructures publics.
La formation peut être une externalité pour une Entreprise qui embauche une personne formée.
Cela lui profite et a toute l'éco.
On parle de circulation des connaissances. (bien public)
Ce sont des analyses néo-classiques, cependant elles réhabilitent le rôle de l'État
Nous avons étudié les sources de la croissances avec les facteurs de production, mais une simple combinaison ne suffit pas, il faut introduire les facteurs sociaux et l'environnement culturel.
Les conditions:
1. intervention nécessaire de l'État.
Il faut que les institutions permettent à chacun de bénéficier des fruits de son W, ce qui incite à produire.
> droit de propriété + droit de contrat.
a) les institutions favorables à la croissance:
-judiciaire (absentes dans certaines régions du monde).b)
b) l'État intervient plus ou moins dans la recherche et son investissement. 13P 40
Def. de la RD:
> Recherche appliquée: prototypes.
> Développement: perfectionnement des prototypes pour les rendre utilisables.
La RD est coûteuse et donc risquée.
* dépense RD / PIB
En France la RD représente 2.2% du PIB, aux USA > 2.6%, en Suède on est à 4% du PIB et en Italie seulement à 1.2% du PIB.
*La part de l'État.
3/4 de la RD effectué par les entreprise en Suède, cela s'explique par le fait qu'en Suède, on aide les entreprises à dépenser pour la RD.
1/Justification théorique de l'intervention de l'État: la croissance endogène.
1>Internaliser les externalités (donner un avantage aux entreprise à l'origine des externalités)
2>faire face aux défaillances du marché
2/ Le rôle de l'État.
Cf. spé. L'entrepreneur Schumpeterien.
3/ Environnement culturel favorable.
::> influence des valeurs morales.
::> logique de réseau.
a. Valeurs favorables à la recherche du profit.
Ex: le protestantisme joue un rôle dans l'arrivée du K-isme, la réussite par le W peut être un signe de Dieu. Pareil pour les mourides.
> Valeurs religieuses.
b. le don dans la silicone valley.
Donner-recevoir-rendre.
L'échange marchand n'est pas le seul à stimuler l'innovation.
> réseau d'échange par le don risqué qui fait appel à la confiance.
En résulte une coercition sociale forte.
Les facteurs de la croissances sont techniques et humains. + acteurs sociaux.
On a vu les sources à présent voyons les finalité.
Question: Pourquoi toujours plus de croissance?
....
1/ ce que l'on comptabilise comme richesse.
Une entreprise pollue, elle crée de la richesse, mais si elle a par exemple pollué une rivière, en payant une autre entreprise pour traiter les eaux qu'elle pollue, elle créera encore de la richesse. On compte donc comme création de richesse des contrepartie aux effets négatifs de la croissance.
2/ ce que l'on ne comptabilise pas.
Ce qui procure un bien être mais qui n'est pas économique.
>>> activités informelles.
>>> non marchandes.
P44
L'IBEE montre que le PIB peut augmenter sans pour autant que le bien être augmente.
B) Les conséquences environnementales de la croissance économique.
Intro.
- notre mode de croissance repose sur l’urbanisation et l’industrialisation.
- on s’interroge de l’impact de cela sur l’environnement
- ce mode de croissance néfaste existait déjà au 18eme siècle.
- Mais de nos jours, la croissance démographique a aggravé les répercutions de notre croissance économique sur l’environnement
- Il faut distinguer ressources et énergies épuisables et ressources renouvelables
- Les dérèglements écologiques dus a l’impact de la croissance sur l’environnement (dérèglements climatiques, disparition d'espèces.)
1) l’épuisement des ressources naturelles.
Plus la découverte et les ressources de pétrole diminuent,
Plus notre consommation de pétrole augmente:
Cela ne va pas.
Le pétrole bon marché était abondant dans les années 70.
Il était utilisé pour les automobiles, les avions ...
Les pays émergents (chine) deviennent très demandeurs de cette ressource.
Cela provoque une hausse importante du pétrole car sa consommation mondiale augmente.
2) l’exploitation non durable de certaines ressources.
La déforestation pour diverses raisons (survie, ameublement) mène a une désertification des sols.
Cela conduit a une mauvaise irrigations de ceux ci,
L’impossibilité d’infiltration,
Donc plus rien ne peut alors être cultivé.
Le cas de la désertification de l’île de pâques a conduit a la disparition de tout un peuple.
Il y a également un diminution et une disparition progressive des ressources halieutiques.
Cela est due a une surexploitation des milieux sous marins.
Cela entraîne la disparitions de bon nombres d’espèce de poisons.
Près de 27% des ressources halieutiques sont exploitées au maximum compte tenu de leur temps de reproduction.
La mer d’Aral s’assèche peu a peu car on en dérive l’eau afin de la diriger vers de multiples petits canaux.
Avec son assèchement, il y a une disparition d’espèces de poissons.
3) Vers un réchauffement climatique.
Cf. document 1 p. 63
Il y a une forte émission de gaz a effet de serre de la part des pays industrialisés.
Le niveau d’émission de CO2 varie en fonction du développement des pays.
Cela peut faire augmenter la température entre 1,5° et 6°
D’après certains chercheurs, nous courrons a la faillite, si nous conservons les même moeurs et la même vitesse de croissance.
CONCLUSION du grand B
Toutes ces conséquences environnementales de la croissance font naître un débat sur la poursuite de cette croissance.
Ce débat n’est pas nouveau.
Cette question se posait déjà au 18eme siècle
C) LA POURSUITE DE LA CROISANCE EN DEBAT...
Intro
-Peut on avec des aménagements, poursuivre notre croissance?
La thèse du développement durable.
-Peut on abandonner la croissance?
la thèse de la décroissance.
1) La thèse du développement durable
A) présentations u développement durable.
Définition: «développement qui réponds aux besoin des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures a répondre aux leurs. »
On parle depuis longtemps du développement durable, mais l’on y est véritablement sensible que depuis 1987.
C’est en 1987 que le rapport « Bruntland » avait informer la population et les gouvernements des risques que nous courrons.
Dans le développement, on réintroduit l’environnement en tant que facteur de la production. (cela, en théorie.)
Il existe trois dimensions dans le développement durable:
- social
- économique
- environnemental
il y a une importante prise de conscience.
On aboutit a pense que les problèmes ne peuvent êtres réglés qu’a l’échelle planétaires, et non nationale.
La planète et son équilibre écologique renvoi a la notion de «bien commun» a toute l’humanité.
C’est pourquoi une cation collective s’impose.
Pour réfléchir a tout cela, se sont déjà tenus trois «sommet de la terre»
Un a Rio, un a Tokyo et un autre a Johannesburg
B) quelques solutions préconisées.
Certains pensent que le progrès technique peut a terme,être une solution aux dégâts causés sur la planète.
D’autres, pensent qu’il faut promouvoir d’autres modes de production et de consommation qui seraient moins consommateurs d’énergie et moins polluants.
Pour cette deuxième solution, il faut une intervention des pouvoirs publiques car les entreprises n’ont aucun intérêt a faire cela. (financièrement parlant.)
Pour pouvoir régler ces problème, la mise en place d’ententes internationale est nécessaire.
On a alors constitué un «principe de précaution» (par le droit européen)
Il est introduit en 2005 par la charte de l’environnement, dans la constitution européenne.
Ce «principe de précaution» vise a venir au devant des problèmes, afin de pouvoir les prévenir, avant de devoir en subir les conséquences.
EX :
- des subventions sont données en entreprises pour la recherche environnementale
- on introduit des taxes pour les pollueurs
on a aussi mis en place le protocole de Kyoto.
Signé en 1997 ce traité vise à inciter les pays industrialiser a s’engager pour la réduction de l’émission des gaz a effet de serre, domestique et industriels.
Il s’agit de s’engager a mettre tout en oeuvre afin que les gaz a effet de serre aient diminués de 5% entre 2008 et 2012, sur la base des émissions de 1990 .
(Entre d’autres pays, les États-Unis n’ont pas signés ce protocole.)
Chaque pays qui a ratifié le protocole de Kyoto dispose le droit d’acheter des «droits a polluer»
L’émission de ces droits étant payante, cela créé alors un marché, autour de la sauvegarde de la planète., ce qui peut être contestable
C) quelques limites des politiques mises en oeuvre.
Les effets du protocole sont très limités puisque les principaux pollueurs (les States, la Chine) ne l’ont pas ratifié!
On dit alors que les États-Unis ont une attitude de passagers clandestins dans la mesure ou ils profitent des effets du protocole (réduction des gaz a effet de serre) sans en subir les conséquences (diminution de la croissance)
D’autre part, le marché, est la naissance de la pollution.
Or, avec l’émission des droits a polluer, on met en place un nouveau marché.
Une attitude donc très contradictoire.
Cela est du au fait que nous restons dans une attitude capitaliste.
Enfin, beaucoup d’entreprises travestissent les intentions premières du développement durable, en en faisant un objet marketing
CONCLUSION du grand C
L’introduction de la notion de développement durable est bien mais l’on est amené a s’interroger sur la mise en place ou l’arrêt d’activités nécessaires a ‘l’obtention des objectifs visés.
L’un des objectifs visés par le développement durable était aussi de réduire la pauvreté.
Cela semble avoir été oublié.
C’est pour cela qu’un certain nombre d’ONG préconisent la mise en place de nouvelles formes de commerce telles que le «commerce équitable».
En même temps, n’y a t il pas d’autres solutions telles que les éco-taxes qui pourraient êtres mises en place...
Tout relève véritablement des volontés des politiques en place.
2) … à la décroissance.
La décroissance c’est la remise en cause du mode e fonctionnement des pays industrialisés.
Il y a là l’idée d’une rupture avec le modèle actuel. (modèle du «toujours plus»)
On se demande a quoi sert de toujours obtenir davantage.
On remet ici en cause l’augmentation constante de la consommation et de la production.
C’est là une idée assez récente qui provient de Georgescu-Rueguen.
On se pose en réalité des questions sur les véritables finalités de la croissance.
Le décroissance pur qui?
Sont d’abord visés les pays « riches » puisque cela a un coût important.
Il faut d’autre part, tenter d’apporter une aide aux pays en développement tels que la Chine.
Ce, afin de limiter leurs dégâts environnementaux, sans pour autant compromettre leur croissance, puisque nous sommes les précurseurs de ces dérèglement environnementaux
CONCLUSION du grand C (bis).
La croissance fait débat.
Pour les uns, elle permet de financer un autre mode de croissance et donc de limiter ses effets négatifs sur l’environnement.
Pour d’autres, il faut trouver des solutions plus radicales.
La simple combinaison des facteurs ne peut pas convenir, il faut un cadre favorable.
Derrière la croissance, il y a des enjeux environnementaux, humains et sociaux.
Cela amène a se demander si la croissance peut ou non-être durable dans le temps et généralisée a l’ensable de la planète .
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